Publié le : 17 mars 20225 mins de lecture

Les cigarettes électroniques sont une alternative aux cigarettes de tabac et un dispositif de diminution des risques. Elles sont composées d’une batterie, d’une résistance et d’un clearomiseur. Ce dernier préservera la résistance, ayant comme devoir est de chauffer pour assurer la vaporisation de l’e-liquide nicotiné ou non condensé dans le réservoir. Le but de ce mécanisme serait donc de recréer la sensation procurée par les cigarettes classiques.

Qu’est-ce qu’une cigarette électronique ?

Une cigarette électronique, ou e-cigarette, est un dispositif qui pourrait remplacer les cigarettes classiques. Dernièrement, sa forme s’est évoluée, le principe de fonctionnement d’une cigarette électronique reste toujours le même. D’une manière générale, il existe une résistance qui chauffe le e-liquide dans le réservoir du clearomiseur, le transformant ensuite en vapeur. En effet, l’énergie indispensable pour chauffer cette résistance remplie par la batterie. Notamment, la vapeur résultante peut donc être inhalée par un certain vapoteur.

Le mécanisme de vaporisation est toujours contrôlé par le vapoteur. Ce contrôle peut se réaliser de façon manuelle (à l’aide d’un bouton appelé « switch ») ou de façon automatique si l’appareil a la capacité de repérer l’inhalation de son utilisateur. Cette opération simple est sans aucun doute à la base du succès accroissant des e-cigarettes. La sensation recueillie est en réalité très semblable à celle procurée par une cigarette classique. Aussi, un fumeur peut maintenir sa posture habituelle, souvent pendant des années.

Cigarette électronique : quel est son mécanisme de fonctionnement ?

Le fonctionnement des cigarettes électroniques est encore relativement simple et facile à saisir. La batterie alimente une résistance qui chauffe le e-liquide inclus dans le clearomiseur. Lorsqu’il est inhalé, cet e-liquide vaporisé se transforme immédiatement en une vape semblable à la fumée de cigarette classique. La vapeur produite donne au fumeur la même sensation qu’une cigarette. Selon la dose de nicotine, il ressentait une sensation de grattement « hit » au fond de sa gorge. Afin de bien utiliser votre e-cigarette, il vous suffit d’appuyer sur le bouton de la batterie tout en tirant sur le clearomiseur pour chauffer la résistance et inhaler ensuite la vapeur.

De quoi est composée une cigarette électronique ?

Une e-cigarette se compose de 3 parties principales : une batterie, une résistance et un clearomiseur. En effet, ces trois composants interdépendants forment principalement la cigarette électronique.

La batterie : a le même facteur de forme que les batteries utilisées dans nos différents produits électroniques. Leur composition chimique peut varier en fonction du type d’utilisation que vous souhaitez en faire. La batterie de l’e-cigarette peut être immédiatement intégrée au corps principal de l’appareil, ou elle peut être démontée, on parle de l’accu. Selon le modèle, la batterie peut être activée en appuyant sur un bouton, ou mécaniquement lorsque la e-cigarette est inhalée. Il chauffe la résistance.

La résistance : c’est un fil métallique, et sa composition varie en fonction des modèles. Principalement, le métal le plus utilisé fréquemment est le kanthal. Il fait partie d’un atomiseur ou d’un clearomiseur. Il existe sur le marché des résistances qui peuvent être utilisées pour nettoyer les vapoteurs, et ceux qui sont avancés préfèrent les fabriquer eux-mêmes pour fournir leur vaporisateurs reconstructibles. Par ailleurs, le fil résistif de la résistance génère de la chaleur par conduction sous l’efficacité de la batterie. De façon absorbante, principalement composée de fibres très respirantes, maintient le e-liquide autour de la résistance. Sous l’effet de la chaleur de la résistance, le e-liquide s’évapore alors sous forme de fines gouttelettes, créant une fausse fumée que les utilisateurs d’e-cigarettes pourront inhaler.

Le clearomiseur : composant fixé sur le dessus de l’e-cigarette, le clearomiseur peut contenir le e-liquide pour le chauffer, grâce à la résistance qu’il loge à l’intérieur. Ainsi, les résistances peuvent être employées et conçues en atelier par le constructeur. Un clearomiseur est capable de d’osciller parfois entre 2 ml et 5 ml.